SOUTENUS PAR "LE FRONT DE GAUCHE DU CHABLAIS" POUR UNE ALTERNATIVE ANTILIBÉRALE, SOLIDAIRE, ÉCOLOGIQUE DANS LA 5eme CIRCONSCRIPTION.
mercredi 26 février 2014
"prise en charge du handicap"
vendredi 7 février 2014
Communiqué aux organes de presse du Chablais
Deux candidat-e-s de la liste « L’Humain d'abord à Thonon »
ont reçu des appels téléphoniques anonymes visant à les intimider allant même jusqu'à des menaces physiques à l'encontre d'une des deux personnes - sans parler des insinuations xénophobes contenues dans les différents propos. Nous en avons informé ce jour le Procureur de la République par courrier. Face à ce climat nauséabond, nous appelons chacun à rester vigilant pour défendre les valeurs d'humanisme et de tolérance de notre République. Nous invitons ces individus mal intentionnés à se ressaisir et à assumer leurs positions publiquement dans le cadre du combat politique.
« Le ventre est encore fécond d'où surgit la bête immonde... »Bertold Brecht.
Guillaume Vaucouleur
Thonon le 6 février 2014
Consultation des parents / rythmes scolaires
DROIT DANS LE MUR !
Avec 75 % de participation et 92 % des parents qui souhaitent d'autres horaires que ceux proposés par le maire de Thonon, la consultation des parents d'élèves est, sans équivoque, et à la quasi unanimité. Les conseils d'école extraordinaires qui ont eu lieu suite à cette consultation ont tous choisi très majoritairement le projet alternatif d'horaires établi entre enseignants et représentants des parents d'élèves.
En restant sourde à ce refus massif, la municipalité de Thonon fonce droit dans le mur dans son choix d’application des nouveaux rythmes scolaires à la prochaine rentrée !
- Le maire n’a que faire des signatures de parents d’élèves mécontents présentées au Maire-Adjoint chargé des affaires scolaires !
- Le maire n’a que faire du vote contre les nouveaux horaires : vote issu de la réelle consultation de toutes les familles thononaises concernées !
- Le maire n’a que faire des délibérations de tous les Conseils d’Ecoles Extraordinaires de Thonon où le rejet massif des nouveaux horaires est sans équivoque !
- Le maire n’a que faire de l’avis de ses concitoyens !
Pire !
- Le maire persiste et signe sans corriger sa copie !
- Il envoie un courrier à toutes les familles où « sa priorité de l’intérêt de l’enfant » (diminution significative de la journée scolaire telle que demandée par la loi) se résume à du saupoudrage de temps périscolaire à moindre coût: 30mn le matin et 15 mn à la pause méridienne !
Ce saupoudrage ne permet pas la mise en place des réelles activités culturelles et sportives préconisées par la loi Peillon en fin d’après-midi !
"L’Humain d’abord à Thonon !" dit OUI à la possibilité et nécessité de mettre en place un temps périscolaire gratuit avec des intervenants qualifiés pour tous les enfants !
OUI à la mise en place des nouveaux horaires issus de la réelle concertation entre les parents d’élèves et les enseignants. Ces nouveaux horaires sont force de propositions réalistes !
- 1h pour de véritables activités péri éducatives pour tous de 15h30 à 16h30 !
- Pas d’enfants livrés à eux-mêmes à l’extérieur mais un véritable encadrement éducatif pour les enfants de la ville !
- Pas de changements significatifs des horaires actuels mais un aménagement du temps de l’enfant qui prend en compte son rythme et celui de sa journée à l’école !
Pour nos enfants d’aujourd’hui, nos citoyens de demain !
L’Humain d’abord à Thonon !
Thonon le 6 février 2014
- Il envoie un courrier à toutes les familles où « sa priorité de l’intérêt de l’enfant » (diminution significative de la journée scolaire telle que demandée par la loi) se résume à du saupoudrage de temps périscolaire à moindre coût: 30mn le matin et 15 mn à la pause méridienne !
Ce saupoudrage ne permet pas la mise en place des réelles activités culturelles et sportives préconisées par la loi Peillon en fin d’après-midi !
"L’Humain d’abord à Thonon !" dit OUI à la possibilité et nécessité de mettre en place un temps périscolaire gratuit avec des intervenants qualifiés pour tous les enfants !
OUI à la mise en place des nouveaux horaires issus de la réelle concertation entre les parents d’élèves et les enseignants. Ces nouveaux horaires sont force de propositions réalistes !
- 1h pour de véritables activités péri éducatives pour tous de 15h30 à 16h30 !
- Pas d’enfants livrés à eux-mêmes à l’extérieur mais un véritable encadrement éducatif pour les enfants de la ville !
- Pas de changements significatifs des horaires actuels mais un aménagement du temps de l’enfant qui prend en compte son rythme et celui de sa journée à l’école !
Pour nos enfants d’aujourd’hui, nos citoyens de demain !
L’Humain d’abord à Thonon !
Thonon le 6 février 2014
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lundi 27 janvier 2014
Presse
Communiqué de presse commun de Guillaume Vaucouleur (FDG) et Elisabeth Charmot (Thonon-Ecologie)
à l'intention de la rédaction de France 3 - Alpes :
France 3 - Alpes annonce l'organisation d'un débat le samedi 11 janvier ayant pour thème les élections municipales à Thonon dans le cadre de l'émission "La voix est libre".
Nous déplorons que lors de ce débat "la voix" de la liste du Front de gauche L'Humain d'abord à Thonon ! et de Thonon Ecologie ne puisse être entendues puisque totalement ignorée dans vos invitations. N'y seront en effet invités que les deux candidats ayant sollicité l'appui de l'UMP et le candidat socialiste, ce qui est un véritable déni de démocratie alors que trois autres listes sont déclarées de longue date et déjà en campagne.
Ce choix arbitraire de votre rédaction ne peut que confirmer nos inquiétudes quant au pluralisme de l'information dans le service public.
Nous restons disponibles pour tous contacts.
Cordialement
Guillaume Vaucouleur et les candidats de la liste d'action citoyenne "L'Humain d'abord à Thonon !"
Elisabeth Charmot et les candidats écologistes>
Thonon le 8 janvier 2014
Thonon-les-Bains “L’humain d’abord”,
seconde liste de gauche en lice
« L’humain d’abord à Thonon » est pour l’heure la seconde liste de gauche officiellement lancée dans la campagne municipale. Les écologistes ont eux aussi promis une liste indépendante.
C’est une liste revendiquée « à gauche de la gauche ». « Pas socialiste », non elle s’en distance avec acharnement. Feue l’union des municipales de 2008, « nous ne pouvons pas partir avec Constantin (Ndlr, candidat PS) vu les choix du PS de constamment céder devant le Medef ou la commission européenne. Même dans une perspective municipale, nous ne pouvons pas faire abstraction de ce contexte national », a défendu vendredi Michel Vuillaume, l’un de ses représentants.
La liste “L‘humain d’abord à Thonon” ne revêtira pas non plus l’étiquette Front de gauche, juste le soutien, même si beaucoup de ses membres ont été des partisans de la candidature présidentielle de Mélenchon.
Bref, cette équipe, qui ne souhaite ni faire figuration, ni diviser la gauche localement, plaide pour « une vraie politique sociale » et « une démocratie participative ».
Création d’un centre municipal de santé avec des médecins salariés, municipalisation des services périscolaires, gratuité des transports en commun, accélération de la construction de logements sociaux… Voilà pour les premiers axes du programme.
Pas tout à fait arrêté pour l’heure, leur financement pourrait relever d’un mix entre recours à l’emprunt et fiscalité locale et nationale.
Les axes “programmatiques” seront affinés d’ici l’été avant d’être débattus dans les quartiers. « Nous souhaitons donner la parole aux sans voix, jamais pris en compte, pour participer à la construction de ce projet, non figé. »
Le Dauphiné Libéré
Virginie Borlet
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samedi 25 janvier 2014
Gratuit, c'est possible !
LES TRANSPORTS URBAINS
GRATUITS
Samedi 25 Janvier, place des Arts
Le Soleil et l'espoir
"d'une vie meilleure"
à Thonon.
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vendredi 24 janvier 2014
Sécurité
Nos propositions en matière de sécurité
Thonon n’est pas Chicago !
Le premier constat que nous voulons mettre en avant, c'est que Thonon n'est pas Chicago. Des actes de délinquances peuvent se produire, mais il fait bon y vivre ensemble. Cependant, les choix politiques municipaux ont des incidences sur le bien-vivre, y compris en fonction du type de police que l'on choisit de privilégier.
1) La sécurité, d'abord une question transversale à nos propositions :
Les politiques visant la sécurité des personnes et des biens ne se limitent pas à cette question, elles sont transversales à tous les domaines de la politique municipale.
La solidarité pour resserrer les liens sociaux
En rendant la ville plus conviviale, en soutenant les initiatives associatives et citoyennes, notamment par la mise à disposition de locaux, nous renforcerons les liens entre nous, meilleur gage de quiétude.
En ayant une politique redistributive qui vise à réduire les inégalités (gratuité des transports collectifs, accès gratuit aux activités périscolaires, en incitant les clubs et associations à avoir des tarifs accessibles à tou-te-s), on contribue aussi à la sécurité.
Nos voisins suisses ont initiés depuis des années la mise à disposition de locaux à des groupes de jeunes en gestion libre accompagnée, et c'est un exemple de solution ambitieuse au problème de mésusage de l'espace public par ces groupes qui ne disposent d'aucun lieu où se retrouver.
La sécurité de se loger à des prix abordables
Un autre levier important est la question du logement « social », domaine dans lequel nous voulons mener une politique ambitieuse de construction de nouveaux logements et de réhabilitation du parc afin de répondre aux centaines de Thononais en attente d'un logement adapté à leur budget et à leurs besoins.
La sécurité de l’emploi et de revenus décents
Enfin, comment parler de sécurité sans parler du droit essentiel de disposer d'un emploi ou d'un revenu de remplacement, permettant une vie décente, et du partage des richesses pour y parvenir ?
2) Quelles missions pour la « police municipale » ?
Nous devrons engager un chantier de réorientation des forces de la police municipale, en privilégiant la prévention et la médiation.
Développer l’aide de proximité plutôt que le racket du stationnement …
Le développement de la police municipale tel que voulu par la municipalité actuelle, et de surcroît son équipement avec des tasers est contre-productif. Oui à des agents municipaux qui font traverser les enfants sur le chemin de l'école, qui accompagnent les personnes âgées à la banque, qui sont plus soucieux d'être au service de la population qu'à son flicage. La batterie d'agents municipaux, chargée de nous forcer à enrichir la multinationale Q-PARK qui nous rackette avec les horodateurs, ne serait-elle pas mieux employée à d'autres tâches ?
Halte à la surenchère sécuritaire !
Nous aurons aussi à mener une négociation avec l'état sur le type de police nationale présente à Thonon, en remettant en question la présence des Brigades Anti Criminalité (BAC), dont de nombreux travaux de recherche en sciences sociales ont montré les effets néfastes sur la tranquillité publique et le pacte républicain d'égalité.
Le délire sécuritaire que nous vivons depuis ces 15 dernières années est un voile destiné à ne pas poser les questions que l'élite ne veut plus entendre : le partage des richesses, l'égalité entre tou-te-s, sans distinction de sexe, d'origine, d'orientation sexuelle...
mercredi 22 janvier 2014
Port de Rives
Réaménagement du Port de Rives :
une gabegie financière
pour un résultat médiocre...
La circulation maintenue au milieu des terrasses,
danger énorme pour les enfants, pour les serveurs...
Bonjour la pollution avec les tables au ras des pots d'échappement !
Peu d'animation en période estivale,
et d'une tristesse phénoménale tout le restant de l'année...
Elus, les candidats de la liste L'Humain d'abord se battront
pour que ce lieu reprenne vie,
pour qu'il devienne
une vraie zone piétonne en période touristique avec l'interdiction saisonnière de la
circulation ainsi que les week-ends d'avril à octobre.
Nous nous battrons également pour redonner vie à l'Hôtel Belle Rive,
mais en refusant de livrer le bâtiment aux promoteurs d'hôtel de luxe.
Pourquoi pas du tourisme social ?
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Plus proche de vos problèmes
mardi 7 janvier 2014
Marinaleda, un village en utopie
un village en utopie
Ce deuxième volet de la série "Carnet d'utopies" nous emmène en Espagne, à Marinaleda, petit village d'Andalousie qui développe depuis des années un système social et politique à contre-courant du modèle prédominant.
Un document signé Michel Mompontet, Antoine Morel et Mathilde Rougeron.
Un document signé Michel Mompontet, Antoine Morel et Mathilde Rougeron.
Alors que l'Espagne bat des records de chômage et d'expulsions, à Marinaleda, le chômage est à moins de 5% et tous les habitants sont propriétaires de leur logement contre un remboursement de quinze euros par mois. A la tête de ce village d'irréductibles, un maire qui est en train de devenir un exemple de rébellion pour des milliers d'Espagnols.
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lundi 23 décembre 2013
Rythmes scolaires
Une copie à refaire !
Réunion publique sur les rythmes scolaires du Mercredi 18/12 à Sonnaz
La liste « l'humain d'abord à Thonon » a tenu une réunion publique sur les rythmes scolaires et la mise en œuvre de la réforme à Thonon les Bains. Le débat a rassemblé des enseignants, parents d'élèves, citoyens et membres de la liste.
Tout d'abord, nous dénonçons l 'application de la réforme telle que proposée par la municipalité Denais, qui illustre une fois encore sa gabegie. Elle agit au mépris de l'intérêt des enfants et de leurs familles. En effet, les horaires choisis l'ont été afin que l'application de la réforme soit la moins coûteuse possible, décalant à 9 h le début de la journée et rallongeant la pause méridienne, sans tenir compte des besoins variables des enfants en fonction de leur âge. Notre liste s'engage à remettre à plat les horaires et le fonctionnement des temps périscolaires, en ouvrant une large concertation avec tous les acteurs de l'éducation des enfants. Le projet doit être construit à partir de chaque école, en associant enseignants, parents, associations...
Cette mise en place est d'autant plus délicate que nos écoles sont saturées en raison du laisser-aller de la municipalité qui, tout en délivrant des permis de construire aux promoteurs à tour de bras, n'a pas anticipé la construction de salles de classe complémentaires pour accueillir de nouvelles populations. Afin d'éviter la confusion, nous pensons que les activités périscolaires doivent se réaliser en dehors des salles de classe, dans les maisons de quartier, avec à la fois la mobilisation de personnel communal ( reprise en régie directe des services délégués à l'IFAC), de bénévoles, des associations culturelles et sportives...
Enfin, cette réforme telle que mise en œuvre par le gouvernement nous pose problème par son caractère limité en ambitions et en moyens. Nous partageons l'idée d’un raccourcissement indispensable de la durée de la journée d'école et d’en augmenter le nombre... Pourquoi ne pas remettre en cause la répartition des vacances scolaires ? L'intérêt pour le rythme des enfants ne pèse pas lourd face au lobby des sports d'hiver ! Alors que certaines classes comptent jusqu'à 30 enfants, pourquoi ne pas réduire fortement les effectifs, en limitant le nombre d'enfants à 20 par classe, ce qui constituerait un véritable levier pédagogique ? Enfin, sous prétexte du rythme de l'enfant, le gouvernement poursuit l'éclatement du cadre national du service public d'éducation, en renforçant le poids des communes et par là-même les disparités entre les écoles !
Nous invitons donc le maire à revoir sa copie, et nous engageons à proposer une large concertation pour la mise en œuvre de cette réforme, tout en dénonçant le manque de moyens gouvernementaux et d'ambitions pour l'intérêt de nos enfants
Guillaume Vaucouleur et les candidat(e)s de « L’humain d’abord à Thonon ! ».
jeudi 19 décembre 2013
Non ! Monsieur le Maire…
Ces jours-ci, sur son blog, Jean Denais (candidat non déclaré officiellement, mais chaque jour un peu plus dans les starting-blocks comme le prouve le dernier Thonon-magazine), portait un « coup de gueule contre les impôts et les taxes… ». Rejoignant ainsi le discours populiste ambiant anti-fiscal, malsain et dangereux pour la démocratie.
Une autre fiscalité, juste et efficace est possible, c’est une question de volonté politique.
Payer l’impôt
est un acte
citoyen !
… à condition qu’il soit
juste.
Payer l’impôt est un acte citoyen. Mais en raison de la pression
des patrons et des libéraux, des erreurs du gouvernement, de la faiblesse du pouvoir
d’achat, beaucoup de gens le considèrent comme une charge inadmissible.
Les mauvais choix des gouvernements successifs ont rendu le
système, au fil du temps, de plus en plus incompréhensible, de plus en plus
injuste.
Loin d’être une charge inadmissible, l’impôt nous fait surtout
beaucoup de bien tout au long de notre vie. Sans lui, par exemple, l’Etat
n’aurait pas les moyens d’assurer la sécurité, la santé, l’éducation, les
routes et autres infrastructures, l’accès à la culture. En s’attaquant aux
impôts, les patrons et les libéraux veulent en fait privatiser les services
publics.
L’impôt permet le vivre ensemble et au plus grand nombre de vivre
dignement en finançant les politiques publiques et les services publics qui
sont eux même source de développement économique et créateurs de richesse.
Loin de vouloir nous « en débarrasser » comme certains le
revendiquent, faisons d’abord la clarté.
L’impôt sur le
revenu
L’impôt sur le revenu est le prélèvement le plus « visible ».
Nous déclarons nos revenus, nous recevons un avis d’imposition et acquittons
cet impôt. L’impôt sur le revenu est progressif (le taux d’imposition augmente
d’autant plus que les revenus sont importants) c’est pourquoi il est aussi le
mode d’imposition le plus juste. Il représente pourtant moins d’un quart des
recettes fiscales. La moitié des contribuables ne paient pas cet impôt surtout
faute de revenu suffisant.
Les plus riches contribuent de moins en moins par rapport à
l’ensemble de la population. Ils ont aussi été les grands gagnants des réformes
de l’impôt sur le revenu surtout mises en place sous Sarkozy. Ils ont notamment
bénéficié d’une explosion des niches fiscales et d’une baisse des taux
d’imposition. Le taux maximum était de 65% en 1983. Il est, en 2013, de 45%.
Bien informés par leurs « conseillers fiscaux », les plus aisés accaparent la
majorité de ces aides publiques. 62% des niches fiscales sont utilisées par les
10% les plus riches.
Pour
qu’un impôt soit juste, il doit permettre à chacun de contribuer à hauteur de
ses moyens. L’impôt sur le revenu est construit afin de répondre à ce critère.
Réhabilitons l’impôt sur le revenu :
- en limitant drastiquement les
déductions fiscales à celles ayant démontré une efficacité sociale ou
économique ;
- en augmentant le nombre de tranches et les taux d’imposition afin que chacun contribue à hauteur de ses moyens ;
- en taxant davantage les revenus du capital.
Réduisons le poids
de la TVA :- en augmentant le nombre de tranches et les taux d’imposition afin que chacun contribue à hauteur de ses moyens ;
- en taxant davantage les revenus du capital.
- en baissant le taux normal de la TVA à 15 %
- en supprimant la TVA sur les produits de première nécessité
La Taxe d’Habitation et la Taxe Foncière
Pour obtenir le montant de la taxe
d’habitation, on
multiplie ce que l’on appelle
« la valeur locative
cadastrale » (valeur locative foncière), c'est-à-dire ce que rapporterait sur
un an l’habitation si elle était mise en location, par les taux d’impositions
votés par les communes. Ce montant peut être diminué de certains allègements
notamment en raison de conditions d’âge ou d’infirmité.
Le montant de la valeur locative de notre habitation est
le résultat d’un calcul complexe. Il tient compte de la superficie du logement,
des éléments de confort(nombre
de salles de bain par exemple), de l’état de l’immeuble, de l’attractivité de
sa situation géographique.
Sur le principe, la méthode est bonne.
Seulement, aucune révision de ces valeurs locatives n’a été effectuée depuis
1970. Résultat, elles sont très souvent largement surévaluées dans les
immeubles construits dans les années 1970 en périphérie des villes par rapport
à ceux des vieux quartiers de centre-ville maintenant réhabilités et, par
conséquent, sous évalués.
Se contenter d’une révision des valeurs locatives n’est pas
suffisant. En
effet, les valeurs locatives sont globalement très inférieures à la réalité du
marché et au final leur revalorisation pourrait faire doubler ou tripler le
montant de la taxe d’habitation. Cela accentuerait encore d’avantage les
inégalités, réservant les logements les plus agréables aux plus riches et
reléguant les autres encore plus loin de leur lieu de travail dans des
logements encore plus exigus et inconfortables.
Transformons les Taxe d’habitation et Taxe Foncière :
- en modulant les taux de la taxe foncière en fonction de l’usage
de la propriété
- en prenant en compte les revenus des
occupants et la réalité de l’habitat dans le calcul de la taxe.
- en révisant les critères de calcul de
cette taxe (ceux-ci sont basés sur des éléments datant de 1970) ;
La fiscalité des entreprises
L’Impôt sur les sociétés
A en entendre les patrons, les entreprises sont asphyxiées par
l’impôt sur les sociétés. Pourtant, le montant de cet impôt est un quart de la
TVA : 36 mds € dans le budget 2014, contre 140 mds € de TVA et 75 mds d’impôt
sur le revenu.
Le taux de l’impôt sur les sociétés a régulièrement baissé. Il
s’établit actuellement à 34 %. En réalité, ce taux est beaucoup plus faible. En
particulier, le taux réel d’imposition des grandes entreprises est de l’ordre
de 8%. En effet, la loi permet aux grandes entreprises d’afficher leurs
bénéfices dans les pays où le taux d’impôt sur les sociétés est plus faible.
C’est ce qu’on appelle « optimisation fiscale ».
De plus, les entreprises reçoivent beaucoup d’aides de l’Etat et
des collectivités territoriales. Il faut comparer l’impôt sur les sociétés aux
200 mds€ d’aide accordées entreprises.
La fiscalité locale des entreprises
Les évolutions récentes en matière de
fiscalité locale ont largement mis en danger les finances des collectivités.
Elles ont principalement eu pour conséquence d’alléger la pression fiscale sur
les entreprises et cela notamment à l’occasion du remplacement de la Taxe
professionnelle (TP) par la Contribution économique territoriale (CET).
Ces dernières années, les collectivités
se sont vu attribuer de nouvelles compétences sans pour autant recevoir les
transferts financiers correspondants. En 2014 et 2015, la dotation de l’État
sera même, chaque année, réduite de 1,5 milliards d’euros.
Les conséquences sont graves. Les
collectivités n’ont d’autre choix que de se tourner vers les ménages! À l’heure
actuelle, les collectivités locales n’ont, en effet, quasiment plus aucun moyen
de modifier le niveau de prélèvement sur les entreprises. Ce sont donc les
particuliers, parfois les plus modestes, qui mettent la main à la poche pour
financer les allègements consentis aux entreprises. Malgré tout, cela ne
garantit pas un niveau de financement suffisant pour le maintien de services
publics de qualité.
Luttons efficacement contre l’évasion et la fraude fiscale
La fraude fiscale et les paradis fiscaux sont désormais dans le
collimateur de l’Union européenne et des grandes puissances économiques. En
France, nous en sommes au neuvième rapport parlementaire en quinze ans sur le
sujet.
Les avoirs détenus dans les paradis fiscaux sont estimés entre
20000 et 30000 milliards d’euros. Le montant annuel de la fraude dans l’Union
européenne était estimé en septembre dernier à 1000 milliards d’euros par le
Parlement européen. Aujourd’hui, la Commission européenne l’évalue à 2000
milliards d’euros, soit l’équivalent du PIB de la France… L’énormité des sommes
montre l’importance de l’enjeu. En France les estimations varient mais elles
vont jusqu’à 80 milliards d’euros par an.
L’absence d’harmonisation européenne en matière de fiscalité,
l’absence également de coopérations au niveau mondial, de même que la
déréglementation des économies expliquent essentiellement l’évasion fiscale. Le
durcissement de la législation doit s’entendre au niveau international et au
minimum au niveau européen.
Faisons de la fiscalité des entreprises un moteur pour
l’économie et le progrès social :
- en subsistant à l’actuel CET une
nouvelle fiscalité locale à destination des professionnels modulable en
fonction de la politique des entreprises en terme d’emploi, de salaires,
d’investissements, de formation et de l’environnement... Il est également
essentiel que ce nouvel impôt, remplaçant la CET, soit établi sur des règles
communes à l’échelon national afin de ne pas entraîner un dumping fiscal entre
les territoires qui serait catastrophique pour les populations
- en taxant véritablement les transactions financières.
- en luttant contre les paradis fiscaux
et en harmonisant les législations fiscales au niveau européen
- en modulant le taux de l’impôt sur les
sociétés en fonction de l’utilisation des bénéfices afin de favoriser l’emploi,
les salaires, la recherche, la préservation de l’environnement, etc. ;
Ces propositions sont parfaitement réalistes, Elles concourent
à l’efficacité économique en dégageant des recettes supplémentaires et à la
justice sociale en faisant peser une fiscalité moins lourde sur la majorité de
la population.
Elles impliquent toutefois la volonté politique de rompre avec
les choix précédents qui ont eu pour conséquences l’augmentation des inégalités
et l’aggravation de la crise économique et sociale
Libellés :
fiscalité,
justice fiscale
mardi 10 décembre 2013
Hommage à Mandela
Mandela
« La pauvreté n’est pas un accident. Comme l’esclavage et l’apartheid, elle a été faite par l’homme et peut être supprimée par des actions communes de l’humanité. L’éducation est l’arme la plus efficace qu’on puisse utiliser pour changer le monde »
Nelson Mandela mériterait qu’un établissement scolaire, qu’une rue ou une place de notre ville porte son nom. Elus, nous serons porteurs de cette proposition.
lundi 2 décembre 2013
Jean Ziegler, Éric Bocquet, Pierre Laurent
60 milliards d'évasion fiscale par an*
... Ça suffit ! Voilà des moyens à mettre au service de l’intérêt général !
Rencontre débat
Mardi 10 décembre
Jean Ziegler Éric Bocquet Pierre Laurent
Éric Bocquet
Jean Ziegler, ancien conseiller national socialiste suisse, rapporteur à l'ONU, auteur du livre "La Suisse lave plus blanc" a rappelé le rôle joué par les paradis fiscaux et les banques suisses dans ce dispositif mondial de fraude organisée qui pille le tiers-monde de ses ressources naturelles et affame les peuples.
Pierre Laurent Jean Ziegler
Cette soirée, fort réussie de l'avis
de tous les intervenants et participants,
y a largement contribué.
*Selon un Rapport du syndicat national Solidaires Finances Publiques La fraude fiscale atteindrait entre 60 et 80 milliards d'euros en France, soit près de 20% des recettes fiscales brutes. Dans le même temps le déficit général prévisionnel du budget de l’État pour 2013 est de 61,1 milliards d'euros. Dit autrement, si l'on combattait efficacement la fraude fiscale le budget de la France serait excédentaire.
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événement,
justice fiscale
agissons pour la justice fiscale !
DIMANCHE 1ER DECEMBRE PARIS
Depuis la place d'Italie jusqu'à Bercy, les organisateurs ont annoncé pas moins de 100 000 marcheurs. Des manifestants contre la hausse de la TVA et pour une révolution fiscale, rassemblés notamment à l'appel du Front de gauche, mais qui n'a pas été le seul à participer au succès de cette marche.
Thonon-les-Bains
Foire de la Saint-André en centre-ville
stand Front de Gauche et de la liste,
installé sur le parvis de la poste de 10 h à 16 h
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événement,
justice fiscale
Jean-Luc Mélenchon-marche pour une révolution fiscale
samedi 23 novembre 2013
TRANSPORTS GRATUITS
La gratuité des transports publics, c’est un choix politique, un vrai choix de société, un choix écologique.
C’est un objectif social : Elle permettra aux salariés de se rendre sur leurs lieux de travail plus volontiers en utilisant le transport public, et aux usagers des services publics de se rendre de la même façon dans les bureaux. Elle permettra aux habitants de l’agglomération d’économiser des sommes importantes : 15% du budget des ménages sont affectés au transport. C’est le deuxième poste de dépenses après le logement.
C’est un objectif écologiquement responsable : Réduire le trafic automobile solitaire est devenu indispensable. Toutes les villes qui ont mis en place la gratuité des transports en commun ont obtenu des résultats contre la pollution sonore et environnementale.
La gratuité fait du chemin : une vingtaine de collectivités ont mis en place la gratuité, ce qui concerne 750 000 habitants dans notre pays. Une chose est sûre : la gratuité est plébiscitée par les citoyens qui en bénéficient. Une plus grande fluidité des déplacements permettra d’en finir avec l’engorgement du centre ville, ce qui permettra aux commerces de l’hyper-centre de retrouver leur chalandise et de favoriser l’accès de la ville aux visiteurs.
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